Cette pastorale est décrite dans l’Ancien Testament de Job à Jean-Baptiste. Le bon larron à la croix est l’archétype du juste.

L’exemple du livre de Job et la nuit de l’esprit de Jean Baptiste dans sa prison. En vue de quoi une telle souffrance : préparer un cœur assoiffé d’un salut en vue de la Venue du Messie : « Job 19, 25 Je sais, moi, que mon Défenseur est vivant, que lui, le dernier, se lèvera sur la poussière. Après mon éveil, il me dressera près de lui et, de ma chair, je verrai Dieu. Celui que je verrai sera pour moi, celui que mes yeux regarderont ne sera pas un étranger. Et mes reins en moi se consument. » La croix du bon larron.

Cette souffrance n’a aucune explication que la bonne volonté et l’intelligence naturelle puissent trouver. La Sagesse philosophique est impuissante. Seul le Christ en donne l’explication à la question de Job : « Jean 12, 24 En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il demeure seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. »