Une erreur très répandue aujourd’hui : Les tenants de « l’esprit de Vatican II » disent que l’Église aurait rejeté le caractère rédempteur de la souffrance. Cette erreur vient principalement des milieux progressistes.

La part du rejet affectif des excès doloristes.

Les conséquences de cette erreur : L’exemple de Hans Küng, grand théologien suspendu par le Vatican, ayant renoncé à son sacerdoce et en demande d’euthanasie dans ses vieux jours.

Comment en sortir ? Une meilleure connaissance de la dimension spirituelle du message du Christ. Une non-identification de son message à sa dimension exclusivement sociale.

La souffrance n’est pas rédemptrice en elle-même mais le Christ seul. Mais la souffrance produit des effets en vue de l’union au Christ.