Lorsqu’on comprend ces deux kénoses, on est porté par l’amour à vouloir acquérir un cœur brisé et un esprit humilié.

L’erreur d’aimer la souffrance pour elle-même (le dolorisme). Le réalisme de Jésus à Gethsémani.

L’imprudence de demander au Seigneur la croix. L’exemple d’un pèlerin et de Marthe Robin.

L’erreur de s’imposer excessivement des souffrances. Les exemples de saint Siméon Stylite, du film « Mission » et de sainte Marguerite-Marie Alacoque permettent de comprendre que ceci se gère selon chaque personne, avec prudence individualisée.

Remède à ces erreurs : La juste place de l’ascèse volontaire et de la souffrance non volontaire et ultime. Leur rapport au but ultime : La préparation du cœur à la vision béatifique. L’usage de la prudence chrétienne (le don de conseil).