Maladies de l’humilité 46 ‒ L’erreur d’exalter trop vite et trop tôt l’obéissance (45 mn). https://youtu.be/t5Bpgmpye_g
Lorsqu’on comprend ces deux kénoses, on est porté par l’amour à vouloir acquérir un cœur brisé et un esprit humilié.
Chez les religieux : Comme le chemin de l’obéissance le permet, on est attiré vers le vœu d’obéissance.
Les déviations de l’obéissance : Son exaltation jusqu'à l'absurde : l’infantilisme (le terrorisme des supérieurs), le contournement de l’obéissance. Quelques exemples.
L'absence d'obéissance est-elle sous peine de péché ? Le cas du Père MDP et de saint Pierre Canisius ?
L'obéissance ut cadaver libère-t-elle de tout risque de péché ? L'exemple de saint Martin de Porrès.
L'excès chez les Supérieurs : Croire que l'obéissance parfaite est tout de suite acquise et est signe de sainteté !!!! Le cas des sœurs de saint Jean.
Chez les laïcs : Les excès de l’obéissance : le cas des épouses du XIX° s. L’excès inverse actuel : le refus de toute obéissance réciproque dans le couple (1 Pierre 3, 1).
Remède aux maladies de l'obéissance : le progrès dans la vraie obéissance vient de la CONNAISSANCE de son but et de son choix libre et intelligent. La vraie obéissance volontaire, source de kénose, ne peut procéder que de l’amour adulte.