Maladies de la charité 40 ‒ Le jansénisme et le luthéranisme : l’exaltation de la grâce seule (26 mn). https://youtu.be/jyeber2sZaM
La réaction de Luther à une piété matérielle et mécanique dfans l’Église catholique :
Luther sort de la tyrannie des œuvres en exaltant la joie de la confiance seule (puisque Dieu seul sauve, par sa grâce) et que l’homme ne peut rien : « Certes je suis pécheur, mais j’ai confiance en Dieu, ce qui prouve que je suis sauvé ». (JOIE).
Avis à ceux qui s’imaginent que Dieu leur doit le Paradis à cause de leurs bonnes œuvres ! « Ce n’est pas ce que nous faisons qui nous sauve, mais l’Amour miséricordieux de notre grand Dieu et Sauveur ».
Le jansénisme se fonde sur la même théologie de la grâce mais en tire une conclusion inverse : Puisque l’homme est viscéralement pécheur, il doit se présenter devant son sauveur comme un misérable, indigne de lui : Les jansénistes ont une spiritualité triste, centrée sur le repentir. Ils ne communient jamais à la messe : « Seigneur, je ne suis pas digne ».
Remède : La vraie notion de « mérite » selon saint Thomas. La place des œuvres pour saint Jacques : Jc 2, 18.