Au plan individuel, c’est un passage naturel et obligé à cause de l’état de précarité physique, psychique et spirituelle de l’humanité. Voir Jean 6, 15.

Au plan politique, c’est une tentation grave que l’Église appelle « Antichristique » CEC 676. C’est la tentation des millénaristes : faire de Jésus une civilisation, une « utilité » politique ».

Lorsque cette utilité est exaltée : c’est même le blasphème central des damnés en enfer (amour de convoitise de Dieu et refus de l’amour d’honnêteté).

Le remède : comprendre ce cheminement de l’amour qui doit peu à peu passer de son occasion (l’utilité pour vivre et bien vivre) à son vrai objet (Dieu et le prochain, aimés par honnêteté)