Une maladie de l’âme apparue en théologie après le Concile Vatican II chez les adeptes de Hans Küng, de Gabriel Ringlet : « La vie après la mort est un sujet absolument secondaire en religion ».

Les conséquences de cette erreur sur la vie concrète : la réduction du Christianisme au socialisme. La disparition de toute vie mystique et du sens de la croix.

Une vieillesse qui revendique l’euthanasie : Comparaison entre la mort de saint Jean-Paul II et du théologien Hans Küng face à la maladie de Parkinson.